Et sentir ma propre vie étouffant mon coeur
Et je me sens avec le regard singulier
Noir et plongé dans un plasma qui m'écoeure;
Je délecte d'une goutte au sang modifié
Le sombre nectar que mon corps seul désire.
Se baigner de sang, sachant que c'est le dernier,
Le dernier mal, où mon coeur y trouve l'elixir.
Evacuer la douleur, d'un mal qui se meurt
pour que la beauté profonde de l'être
montre l'immaculée et féconde blancheur.
Je puiserai en ton arôme ton vif corps,
Les substances entêtantes que tu verses,
Où découle une pluie battante, ce trésor.

